Sortie du premier album "L'homme d'un autre endroit"



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Paroles des chansons :


1- Alunissage forcé

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2- Mondovision

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3- Ambulances

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4- The Playmobil

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5- L'homme d'un autre endroit

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6- Ma nuit avec la femme serpent

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7- Le peuple crocodile

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8- The Gingerbread Man

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9- Le sous-marin noir

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Trouvons-nous un cratère
Où finir nos beaux jours
Avec vue sur la Terre
Plessetsk et Baïkonour
Peuplons le satellite
De nos deux blancs scaphandres
Notre épave en orbite
Se lassera d'attendre
Qu'un creux dans la poussière
Abrite nos gaietés
Baignons-nous dans la Mer
De la Fertilité
Refrain 1
Comme deux astronomes
Au mitan du cosmos
Qui croquent dans la pomme
Et tombent dans la fosse
Abrégeons cet éden
Créons notre planète
Et, d’une morne plaine,
Une boule à facettes
Alunissons, alunissons
Que nos faces cachées
Vierges de tout drapeau
Sous casques étanchés
Se rêvent peau sur peau
Creusons un lac lunaire
Un second Fleuve Amour
Avec vue sur l'Éther
Et coulons nos vieux jours
Qu'un puit dans le désert
Irrigue nos nuitées
Solvons-nous dans la Mer
De l'Ingénuité
Refrain 1 Comme deux astronomes
Au mitan du cosmos
Qui croquent dans la pomme
Et tombent dans la fosse
Abrégeons cet éden
Créons notre planète
Et, d’une morne plaine,
Une boule à facettes
Refrain 2 Comme deux dictateurs
Promettant d'une dune
Mille années de bonheur
Sur leur lopin de lune
Envahissons la sphère
Proclamons-nous planète
Annexons l'univers
A la boule à facettes
Alunissons, alunissons, alunissons

Un instant médusé par ta cinétique
Je gravite en girouette sur le dancefloor
Cesse donc de faire tourner en spoutnik
Mon coeur supplicié de mirliflore
J’ai mieux à faire que de désabonner
Mon esprit de chacun de tes updates
D'enfouir mon peu de jugeote dans le bonnet
Qu'on oblige l'âne à porter sur sa tête
REFRAIN 1
Un témoin lumineux palpite dans mon test
Et si mon encéphale a perdu la raison
Mon oeil enregistre le moindre de tes gestes
Je te vois en Mondovision
Pourquoi t’être décalquée sur ma rétine ?
Pourquoi prendre possession du paysage ?
Mon libre-arbitre sous tes fourches caudines
Courbe et ploie, mais s’est égaré au passage
J’ai mieux à faire que de te cartographier
Apprendre ta géologie sur le bout des doigts
Tes danses de pluie en intérieur m’ont édifié
Quant aux fuites que j’observe sous mon toit
REFRAIN 2
Un bug vient perturber ma voyance en direct
Et si tes pronostics me bercent d'illusion
J'ouvre des milliers d'yeux comme ceux de l'insecte
Je te vois en Mondovision
REFRAIN 3
A jamais quadrillé par mon monitoring
Ton mirage pourtant a encerclé mon âme
Et, comme un piètre Graal, dégorgeant le Riesling
Ma boîte crânienne recueille tous tes spams
recueille tous tes spams

Après le carambolage en série,
Grimaçant sous la tôle et le plastique
Ta bouche d’amoureuse, ma chérie
Offrira un sourire fantastique
Et nos étreintes dans le verre pilé
Secoueront le cocktail de tes organes
Nos deux corps, à l’habitacle mêlés
Evoqueront un animal en panne
R E F R A IN 1
Ambulances, quand vous illuminerez,
illuminez loin de moi, loin de moi, s’il vous plaît.
La nuit se changera en discothèque
Balayée de gyrophare et sirène
Incrusté au tableau de bord en teck
Je suis tellement accidentogène
Dans le temps du car crash, je n’ai plus peur
Jusqu’au stop final, près du terrain vague
Là-bas j’aperçois des bouts de ton coeur
Je l’emballerai dans un body bag
R E F R A IN 2
Ambulances, quand vous illuminerez,
illuminez loin de moi,
Ambulances, quand vous illuminerez,
illuminez loin de moi, s’il vous plaît.

I am a playmobil,
as rigid as your will.
Blue skin
Brown haired
Black jeans
Fair trade
I am a figurine,
and the box I am in
is on the highest shelf.
I can’t manage myself
with all the other toys,
they’re unbearably coy
and they push me aside,
please take me for a ride …
I am next for the chop,
If you miss my packet.
I am a playmobil,
I’ll be nice, hope you will.
Still smile
Clenched fist
Red tie
I’ll list
All the advantages
you’d be enabled of,
the possibilities
we’d get if we were both
owned and owner, on and on.
Hurry, before I’m gone,
bought by another kid.
I wish I ran and hid
far away from this shop.
I’d stand in your pocket.
owned and owner, on and on.
Hurry, before I’m gone,
bought by another kid.
I wish I ran and hid
owned and owner, on and on.
Hurry, before I’m gone,
bought by another kid.
I wish I ran and hid
far away from this shop.
I’d stand in your pocket,
I’d stand in your pocket.

Je ne voudrais pas ressembler à un espion
mais tu n’as jamais répondu à cette question
et je me revois à genoux sur le boulevard
quand je t’ai demandée en mariage dans le noir
blanc comme la chemise que je t’avais volée
mais bleu comme le soldat que l’obus a frôlé
et triste pareillement à l’enfant que l’on gronde
quand ses culottes souillées sont exposées au monde
blanc comme la joue d’où deux, trois coups chassent le sang
mais comme le sang revient, je rentre dans le rang
et je me pleure en dedans, pour arroser mon coeur
quand mon amour, cet arbre, se cherchait un tuteur
blanc des fleurs de la noce et fort des vins de la fête
mais les projets, s’amassant, moururent dans ma tête
et je ne fus donc jamais ton Grand Inquisiteur
quand seul dans la chapelle à attendre l’âme soeur
blanc témoin clignotant à mes propres épousailles
mais marié par devers toi à l’ombre dans la faille
et apercevant mon double et le prenant pour moi
quand je donne mon nom à l’homme d’un autre endroit
blanc de l’oeil contre blanc de l’oeil comme deux zéros
mais qu’une glace casse, elle engendre des jumeaux
et nous décidâmes de ne plus trop nous revoir
quand je me suis demandé en mariage au miroir
blanc rictus contre blanc rictus comme deux chromos
mais qu’une glace casse, elle engendre des jumeaux
et il faut que tu comprennes, si tu me reçois
quand les sosies auront pris ce qui restait de moi
blanc des projecteurs sur le pli rouge d’un rideau
mais tout zébré de sanglots, encravaté, idiot
et dans la salle d’attente de l’éternité
quand nous aurons tous deux sifflé le dernier café
blanc service de porcelaine et cuir des fauteuils
mais maquillé pour l’au-delà et mûr pour le deuil
quand tu me reverras, non ce ne sera pas moi
blanc noir et rouge comme l’homme d’un autre endroit

Deux amants sous le bâché d’une tente
Avec pour toute bougie une étoile
S’entortillent à l’assaut de la pente
Et, se mangeant de l’oeil, s’impriment sur la toile
Lui est plus blanc qu’un linge de maison
Qu’entre deux arbres, le soir, on suspend
Son corps de plâtre implose en pâmoison
Cible privilégiée des bêtes, des serpents
REFRAIN 1
Mais elle, sombre comme la promesse
D’un étau sur son muscle de marfil
Déroule dans le noir, avide ogresse
La langue qu’elle promène sur son nombril
Leur coeur est une bombe qui les lie
Tel un contrat à la déflagration
La vouivre soudain dressée dans le lit
Secoue ses boucles puis les lui jette en ration
Ses cheveux lovés sur le caducée
L’étrangleuse contorsionniste bande
Comme autant de serpentins cadencés
L’ovale fascinant de ses yeux en amande
REFRAIN 2
Mais lui, raide comme un exécuté
Les membres ligotés dans les anneaux
Sent gronder le sang contre la butée
Chaque baiser est une balle dans son dos
REFRAIN 1
Mais elle, sombre comme la promesse
D’un étau sur son muscle de marfil
Déroule dans le noir, avide ogresse
La langue qu’elle promène sur son nombril

Il n'y a pas de justice.
Il n'y a que des jurés.
Le vrai nom de la police,
Je crois bien que c'est l'armée.
Il n'y a pas de ville.
Il n'y a que des immeubles.
Il y a des pays,
Mais pas de peuple.
Refrain 1
Le peuple crocodile
Mange ses congénères
Défèque dans sa mangeoire
Digère ses partenaires.
J’ai dénoué l'idylle
D’avec les mammifères
Mes amours ovipares
Incubent à même mes chairs.
Il n'y a plus Dieu,
Mais qu'des idoles.
Plus d'eau, plus de feu,
Plus d'alcool.
Pour se réchauffer un peu,
Rendre grise la matière molle,
Je n'ai trouvé que nous deux
A mélanger dans le bol.
Refrain 2
Le saurien te convainc.
Les écailles te gagnent.
L’ordre crocodilien
Vagit dans nos campagnes.
Le lézard te convient.
Tu deviens sa compagne.
Un oeuf couve en ton sein,
Qui gâte ton Champagne.
Refrain 3
Le peuple crocodile
Vit noyé dans la vase
Il a fait de son île
Un sordide Alcatraz
Le monde est un charnier
Où gît sa proie qui tremble
Tu ne peux t’éloigner
Nous pourrirons ensemble
Je ferai des sacs, sacs, du peuple crocodile
Je ferai des bottes, bottes, du peuple crocodile ...

Honey and milk inside her hands caper,
pining for a lemon,
Since its juice is surely what makes blather
anis and cinnamon.
A nice chap is being resurrected,
please notice the flavour.
Slight moves and winks are hardly depicted,
naive and waverer.
Chorus :
She made a gingerbread man.
Naked fellow with summer tan.
He’s all sweetness and light,
but won’t escape the bite.
Does she feel like knowing this guilt,
Will she infringe the holy ban ?
Me, I won’t dare to take the gilt,
from the gingerbread man.
His vanilla face gets sunburnt by noon,
smell of ginger and cloves.
Liquorice hair and nutmeg smile, that’s boon,
perfume his sugared clothes.
Chorus
She made a gingerbread man.
Naked fellow with summer tan.
He’s all sweetness and light,
but won’t escape the bite.
Does she feel like knowing this guilt,
Will she infringe the holy ban ?
Me, I won’t dare to take the gilt,
from the gingerbread man.
Bridge :
One by one, the buttons went “snap”,
Mulatto skin released the sap.
“Liquefy yourself”, her lips spelt
Candy-eyed love is doomed to melt
She made a gingerbread man.
Naked fellow with summer tan.
He’s all sweetness and light,
but won’t escape the bite.
Does she feel like knowing this guilt,
Will she infringe the holy ban ?
Me, I won’t dare to take the gilt,
from the gingerbread man.
Does she feel like knowing this guilt,
Will she infringe the holy ban ?
Me, I don't want to take the gilt,
from the gingerbread man.

Je vis seul dans le sous-marin noir
Point-virgule sous les eaux usées
Lourd bâtiment à la trajectoire
D’un baleineau lobotomisé
De nul coeur le capitaine élu
Je patrouille parmi les madragues
Où, du corps avarié des merlus
Sourd un sang brun vers les pauvres vagues
Mon unique et pâle projecteur
Découpe comme un oeil de cyclope
Quand l’algue mue par le propulseur
S’agite devant mon périscope
Orienté par la lune, je cherche
Un banc où noyer les grands poissons
Mais si un soir je tendais la perche
Que je ne drague pas les bas-fonds
Etre la plus fausse des Mariannes
T’a permis d’enrayer mon hélice
Et, livré aux requins longimanes
Je n’atteindrai jamais Atlantis
Pris par le trémolo des turbines
Un monstre cogne sur la carène
Depuis le hublot de ma cabine
J'évalue l’étendue du kraken
Déjà ses appendices m’enserrent
Je ne saurais plus virer de bord
Mes ultimes pensées montent vers
Ceux qui n’ont jamais quitté le port
Tu joues trop bien la sirène morte
Ecaillée au profond d’un cargo
Mais si un soir je t’ouvrais ma porte
Que ce ne soit pas pour prendre l’eau

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Ce qu'ils en disent

Bravo accords, paroles, arrangements très bien. Une sensation de retrouver la voix chaleureuse de Lavoine. Pour dire que le compliment est à la taille de la surprise

Jean-Jacques

Ce qu'ils en disent

Whaouuu Greg ! Tu es étonnant ... J'adore et on va vite acheter ton cd

Laurence

Ce qu'ils en disent

waouh, j'adore, belle voix feutrée, univers jazzy, décidemment Greg tu es un artiste complet : musicien, chanteur, acteur. Bravo ! J'ai hâte d'écouter les autres morceaux !

Catherine